Assouplir l’esprit pour assouplir le corps

28 août 2018 0 Par Kallisté

Comme moi, vous avez sans doute déjà entendu parler de la fameuse relation entre le corps et l’esprit. Des maladies psychosomatiques aux « grossesses nerveuses » en passant par les symptômes physiques « symboliques » qui viennent nous dire quelque chose (pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous conseille l’excellent Grand dictionnaire des malaises et des maladies, de Jacques Martel) j’avais déjà la conviction que l’esprit et le corps travaillaient ensemble et qu’à une « blessure » de l’esprit allait correspondre une tension dans le corps. Mais depuis que je fais un travail sur moi, j’ai pu voir à quel point des tensions corporelles (pour ma part essentiellement dans les épaules et les vertèbres cervicales ) pouvaient venir en quelque sorte « marquer » physiquement un conflit interne, une tension, une peur, une émotion refoulée. Une confirmation m’en a été donnée dernièrement. Avec une amie Maitre Reiki et facilitatrice Access Bar, nous avons fait de nombreux échanges de soins au cours du dernier mois. Après chaque soin, je recevais des mots comme « libération », « L’espace intérieur s’agrandit », « faire entrer la lumière ». Après les soins, et de nombreuses fois au cours de la journée, je ressentais le besoin de m’étirer, d’allonger le corps, de travailler ma souplesse. Et chaque fois je me sentais de plus en plus souple. Et ceci alors que je n’ai quasiment pas fait de sport de l’année et encore moins d’étirements. Dernier exemple en date, la pleine lune du 27 Juillet à entrainé quelques remous pour moi et m’a notamment amené à de sérieuses disputes avec des membres de ma famille, durant lesquelles j’ai exprimé des colères et des frustrations que je gardais en moi depuis longtemps. Et là, miracle, quelques jours plus tard j’ai constaté que le corps s’était encore assoupli. Des positions d’étirement qui étaient douloureuses pour moi – comme par exemple se mettre à genoux et se laisser partir en arrière jusqu’à ce que le dos touche le sol, pour étirer les cuisses – « passent » comme une lettre à la poste, alors que je n’arrivais pas à les faire. Non seulement j’y arrive à présent mais je peux tenir la position pendant de longues minutes, sans ressentir de douleur. Pourquoi ? Parce que quelque chose que je gardais en moi a lâché, quelque chose s’est assoupli, dans mon esprit comme dans mon corps.